Faut-il être choqué pour ouvrir les yeux ?
Si je prend mon idée de départ, qui est que l'homme et uniquement centré sur lui même et que son action est poussée par des intérêts égocentrés, alors son changement, son apprentissage ne survient que lorsqu'il est touché personnellement par une situation ou par un problème.
Le changement, c'est l'inconnu. L'apprentissage, c'est prendre un risque. C'est perdre un peu, pour gagner plus. La difficulté réside dans le fait qu'il faut accepter de déstabiliser un temps le système pour obtenir une progression. Pour changer il faut donc avoir une motivation plus importante que cette difficulté. Et la motivation première de l'homme, c'est lui même.
L'apprentissage se fait donc principalement par expérimentation. C'est le fait de vivre et de ressentir qui me permet de prendre conscience. Le fait de savoir implique moins le changement que le fait d'expérimenter.
Le principal problème, c'est que l'on ne peut expérimenter la mort, (ou alors si, il paraîtrait qu'il y en a un, mais c'était il y a longtemps et depuis on a plus de nouvelles que par des "on dit", c'est pas très fiable). La prise de conscience devient alors assez dure a réalisée, dans le sens ou l'on ne peut pas faire vivre un telle expérience. Toujours est il que la procuration reste possible.

L'homme peut être touché a travers ses semblables. L'homme qui voit l'autre mourir est touché à travers le vécu de sa propre mort. On est pas touché par les gens de manière altruiste, on est touché a travers soi.
La confrontation a l'environnement implique directement l'individu, le touche dans sa personne, et c'est en ce sens que son action est efficace pour que les gens changent. C'est parce que ma personne "je" est confrontée à une situation que cela implique une réponse, un action mais aussi une possibilité d'erreur et ensuite une conclusion.
Ces leçons que l'on tire de nos erreurs personnelles sont a l'origine de nos changements, puisque c'est nous qui avons le contrôle et la compréhension de nos actions.
Je suis bien plus intéressé par ce qui m'arrive a moi, ma famille et mes amis proches que par ce qui peut arriver aux autres (c'est une des condition même de la survie animale se retrouvant dans la nature - Je n'aime pas mon prochain sans le connaître, cela n'a aucune cohérence)
Et au moment où je m'intéresse au sort de l'autre, je ne le fait qu'a travers moi. L'empathie n'est qu'un ressentie en miroir des émotions et des sentiments d'une autre personne. Et même si elle existe, elle n'en reste pas moins un phénomène humain qui s'efface quand l'instabilité de la vie menace la survie et que le pré requis animal ressurgi.

Finalement l'homme est différent de l'animal, non pas dans le sens de modifications mais d'ajouts. Ils a tout le comportement animal, plus ces caractéristiques humaines, dut a sa capacité a contrôle sa vie et a assurer sa survie. Il suffit de retirer a l'homme, ça capacité a maîtriser son environnement, sa vie, pour qu'il perde ses caractéristiques humaines et retrouves les pré requis animaux en liens avec sa survis. Malgré la capacité de l'homme a construire une société avec un cadre pseudo objectif (règles - lois) , il n'en reste pas moins victime de ses pulsions et de ces émotions. Le rationnel est effacé par l'émotionnel.
Dans l'expérimentation, c'est l'individu qui vie, qui ressent, qui juge et qui est a l'initiative des ces choix, la compréhension et l'implication augmente à mesure que l'individu est maître de ses choix et les éprouve personnellement. Tout l'art de l'éducation résiderai alors dans le compromis entre l'expérimentation du savoir et son inculcation.
La motivation est la pour moi le premier paramètre de l'apprentissage, elle le conditionne. Et la première motivation de l'homme c'est lui. S'il est choqué, il est impliqué, a travers le choc il expérimente.
Donc oui , je pense que montrer la réalité, kit a choquer, permet la prise conscience.
La question qui reste en suspant, c'est qu'ai-je, qu'avez-vous ou qu'avons nous de plus, pour nous permettre de faire prendre conscience?
La vérité ...
La raison ...
Le recul ...
Le savoir ...
L'expérience ...
La foi ...
Qui est on finalement pour dire aux autres quoi penser?
Et alors, quel nom donner a cette transmission, apprentissage, éducation, manipulation, aliénation, conditionnement.

Si je prend mon idée de départ, qui est que l'homme et uniquement centré sur lui même et que son action est poussée par des intérêts égocentrés, alors son changement, son apprentissage ne survient que lorsqu'il est touché personnellement par une situation ou par un problème.
Le changement, c'est l'inconnu. L'apprentissage, c'est prendre un risque. C'est perdre un peu, pour gagner plus. La difficulté réside dans le fait qu'il faut accepter de déstabiliser un temps le système pour obtenir une progression. Pour changer il faut donc avoir une motivation plus importante que cette difficulté. Et la motivation première de l'homme, c'est lui même.
J'écoute et j'oublie, je vois et je me souviens, je fais et je comprends.
L'apprentissage se fait donc principalement par expérimentation. C'est le fait de vivre et de ressentir qui me permet de prendre conscience. Le fait de savoir implique moins le changement que le fait d'expérimenter.
"L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs." Oscar Wilde
Le principal problème, c'est que l'on ne peut expérimenter la mort, (ou alors si, il paraîtrait qu'il y en a un, mais c'était il y a longtemps et depuis on a plus de nouvelles que par des "on dit", c'est pas très fiable). La prise de conscience devient alors assez dure a réalisée, dans le sens ou l'on ne peut pas faire vivre un telle expérience. Toujours est il que la procuration reste possible.

L'homme peut être touché a travers ses semblables. L'homme qui voit l'autre mourir est touché à travers le vécu de sa propre mort. On est pas touché par les gens de manière altruiste, on est touché a travers soi.
La confrontation a l'environnement implique directement l'individu, le touche dans sa personne, et c'est en ce sens que son action est efficace pour que les gens changent. C'est parce que ma personne "je" est confrontée à une situation que cela implique une réponse, un action mais aussi une possibilité d'erreur et ensuite une conclusion.
Ces leçons que l'on tire de nos erreurs personnelles sont a l'origine de nos changements, puisque c'est nous qui avons le contrôle et la compréhension de nos actions.
Je suis bien plus intéressé par ce qui m'arrive a moi, ma famille et mes amis proches que par ce qui peut arriver aux autres (c'est une des condition même de la survie animale se retrouvant dans la nature - Je n'aime pas mon prochain sans le connaître, cela n'a aucune cohérence)
L'empathie est une vertu publique obligée alors que l'indifférence est un vice privé.
Et au moment où je m'intéresse au sort de l'autre, je ne le fait qu'a travers moi. L'empathie n'est qu'un ressentie en miroir des émotions et des sentiments d'une autre personne. Et même si elle existe, elle n'en reste pas moins un phénomène humain qui s'efface quand l'instabilité de la vie menace la survie et que le pré requis animal ressurgi.

Finalement l'homme est différent de l'animal, non pas dans le sens de modifications mais d'ajouts. Ils a tout le comportement animal, plus ces caractéristiques humaines, dut a sa capacité a contrôle sa vie et a assurer sa survie. Il suffit de retirer a l'homme, ça capacité a maîtriser son environnement, sa vie, pour qu'il perde ses caractéristiques humaines et retrouves les pré requis animaux en liens avec sa survis. Malgré la capacité de l'homme a construire une société avec un cadre pseudo objectif (règles - lois) , il n'en reste pas moins victime de ses pulsions et de ces émotions. Le rationnel est effacé par l'émotionnel.
L'humanité, ce n'est pas : "Ce que l'homme fait, aucun animal ne l'aurait fait", c'est : "L'homme a refusé ce que voulait en lui la bête ." André Malraux
Et la bête peut ressurgir, la bête ressurgi même souvent.
Et la bête peut ressurgir, la bête ressurgi même souvent.
Dans l'expérimentation, c'est l'individu qui vie, qui ressent, qui juge et qui est a l'initiative des ces choix, la compréhension et l'implication augmente à mesure que l'individu est maître de ses choix et les éprouve personnellement. Tout l'art de l'éducation résiderai alors dans le compromis entre l'expérimentation du savoir et son inculcation.
La motivation est la pour moi le premier paramètre de l'apprentissage, elle le conditionne. Et la première motivation de l'homme c'est lui. S'il est choqué, il est impliqué, a travers le choc il expérimente.
Donc oui , je pense que montrer la réalité, kit a choquer, permet la prise conscience.
La question qui reste en suspant, c'est qu'ai-je, qu'avez-vous ou qu'avons nous de plus, pour nous permettre de faire prendre conscience?
La vérité ...
La raison ...
Le recul ...
Le savoir ...
L'expérience ...
La foi ...
Qui est on finalement pour dire aux autres quoi penser?
Et alors, quel nom donner a cette transmission, apprentissage, éducation, manipulation, aliénation, conditionnement.

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