
Wonderful Nature of Earth - Kamigami no uta
La perception traditionnelle de la nature, s'approche de la vénération. A cette époque, on est dans une sacralisation de la nature du au fait qu'elle est une énigme pour les hommes. L'homme ne connaît pas son fonctionnement et de par cette méconnaissance naît une crainte mais aussi une admiration de la nature. Tout le monde l'accepte et la respecte telle qu'elle est, avec la conviction que sa puissance est bien trop importante pour la changer. Il faut donc s'accorder avec elle et même se plier a elle. La vénération de l'homme pour la nature, les animaux, les phénomène météorologiques est universelle. Dans toutes les sociétés primitives on retrouve la nature élevée au rang des Dieux avec un pouvoir de vie et de mort sur les hommes. Fautes de maîtrise, l'homme craint et vénère la nature, elle peut a tout moment, par caprice, être leur pire cauchemar comme leur meilleur rêve.
Depuis un siècle, avec l'évolution de l'homme et le développement des sciences, l'inconnu de la nature a progressivement disparu. L'homme a réussi a maîtriser une grande partie du monde en l'expliquant.
Ce qui nous amène à la vision moderne de la nature, celle ci est perçue comme une ressource que l'homme s'emploie à maîtriser et a exploiter. On est dans une logique de rentabilité, où l'exploitation de la nature sa fait de manière quantitative comme une marchandise.
Jusqu'où va t on aller dans la marchandisation de la nature ?
Comment lutter contre cette soumission du monde aux intérêts privés? (Monsanto - OGM)
Face a la voracité de capitalisme libéral, quel sera l'avenir de nos sociétés, et qu'adviendra t-il de la notion de bien commun qui est une des conditions de la vie en société? Le marché peut-il être garant du bien commun?
Depuis un siècle, avec l'évolution de l'homme et le développement des sciences, l'inconnu de la nature a progressivement disparu. L'homme a réussi a maîtriser une grande partie du monde en l'expliquant.
Ce qui nous amène à la vision moderne de la nature, celle ci est perçue comme une ressource que l'homme s'emploie à maîtriser et a exploiter. On est dans une logique de rentabilité, où l'exploitation de la nature sa fait de manière quantitative comme une marchandise.La faune, la flore, l'eau, la santé, les gènes humains, le bien commun, les énergies naturelles, les connaissances anciennes et nouvelles, plus rien aujourd'hui ne semble vouloir échapper au destin de marchandise. L'homme s'évertue a réduire la nature en élément exploitable (financièrement).
Et au delà de cette marchandisation, il y a aussi la privatisation de tout les domaines communs aux hommes. Un jour viendra où l'on ne pourra plus faire un pas sans payer un droit d'accès (plages, montagnes, ...) .
Au final, c'est quand même impressionnant voir avec quelle ardeur l'homme scie la branche sur laquelle il est assis et essaye d'empêcher les autre de s'y asseoir (ou le leur fait payer).
Et au delà de cette marchandisation, il y a aussi la privatisation de tout les domaines communs aux hommes. Un jour viendra où l'on ne pourra plus faire un pas sans payer un droit d'accès (plages, montagnes, ...) .
Au final, c'est quand même impressionnant voir avec quelle ardeur l'homme scie la branche sur laquelle il est assis et essaye d'empêcher les autre de s'y asseoir (ou le leur fait payer).
Jusqu'où va t on aller dans la marchandisation de la nature ?
Comment lutter contre cette soumission du monde aux intérêts privés? (Monsanto - OGM)
Face a la voracité de capitalisme libéral, quel sera l'avenir de nos sociétés, et qu'adviendra t-il de la notion de bien commun qui est une des conditions de la vie en société? Le marché peut-il être garant du bien commun?

Sauves la planète, manges un homme.
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